lundi 9 février 2015

City in the Sky

The concept

'City in the sky' is a concept about an imaginary tranquil oasis above the mega-developed and polluted city, where one can escape from the everyday noise and stress. It was developed as part of the 'Megatropolis' project, which started in London with few artists, invited to create their own visions for the future mega-developed city. The presentation depicts the familiar metropolitan areas of big cities that are with concentrated population of 10 million and above.


Although it is realistically presented, the concept doesn't intend to be realistic in terms of structure-engineering or real living environment. It is an artistic imagination of a tranquil hideaway from the stress of everyday life. In modern life, man is rushing with the course of success and progress but somewhere deep in his heart has the desire for a quieter and greener reality, that seems increasingly further away. "City in the Sky" tries to remind about the romantic connection with the heaven, tranquility and nature, even in the heart of vast metropolises like New York City.


Inspiration
The design was inspired by the Lotus flower, known for its ability to grow above the murky waters, pure and clean. In the eastern culture the Lotus flower often symbolizes the ability to rise above the worries and troubles of everyday life, bringing light and life in the hardest of times and places. Because of this it has been a subject of inspiration to many artists.

A haiku-poem by the Japanese poet Kobayashi Issa beautifully conveys this message:


世の中よ針だらけでも蓮の花

One translation of the poem is:
this world
full of needles and thorns ...
yet lotus blooms


The life in big cities is becoming increasingly faster and stressful, which might be the reason for more people to search inner peace and become interested in meditation and means for alternative health. With the present conditions of modern consumer economy people want more and more, which has resulted the architecture of certain areas to reflect this mindset. Indeed megalopolises reach their limits and people are left without much choice but to go higher...

Or maybe there is another choice?

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Hrama.com

mardi 6 janvier 2015

Hyper-green Tower

Le groupe Lafarge et l'architecte français Jacques Ferrier ont mis au point l'Hyper-green, un gratte-ciel futuriste écologique. Les matériaux utilisés, entièrement préfabriqués et recyclables, permettent un chantier rapide, sans poussière et sécurisé. Théoriquement, l'ouvrage est entièrement démontable et ses pièces réutilisables, afin de limiter l'impact du bâtiment sur son environnement.

L'enveloppe en résille de béton à ultra hautes performances constitue une véritable peau qui fait respirer le bâtiment : orientée en fonction de l'ensoleillement, du vent et du climat, elle laisse passer le soleil au nord, tout en protégeant de la chaleur au sud. Elle permet également de canaliser la circulation de l'air vers les éoliennes situées sur le toit et optimise la ventilation de l'édifice.

Haute de 246 mètres/>, cette tour écologique pourrait accueillir commerces, bureaux et logements dans ses 94000 m2/> de surface exploitable, répartis sur 60 étages. Le concept, présenté en images pour la première fois en mars dernier, est aujourd'hui réalisable techniquement.






Sources : L'Internaute, Jacques-Ferrier.com

dimanche 1 juin 2014

Sity concept at the center of Shanghai

L'architecture a le pouvoir de changer complètement ses environs, la création d'un point focal qui influe sur une zone beaucoup plus grande que celle qu'il habite. Cela signifie que quand il s'agit de reconstruire un lieu à partir du sol, une nouvelle approche audacieuse est nécessaire, celle qui regarde vers l'avenir tout en puisant dans le passé. La société bulgare Module Sonik croit qu'elle a accompli cet équilibre délicat acte avec Sity, une conception envisagée comme la pièce maîtresse pour le réaménagement d'une zone le long de la Suzhou Creek à Shanghai.

Sity est une entrée de conception dans le Shanghai concours de 2012 Re - Thinking. En bref : concevoir une proposition visionnaire pour une intervention architecturale durable le long de la Suzhou Creek à Shanghai.

Le nom Sity, d'ailleurs, vient d'un amalgame des termes Shanghai Ville, Super City, Spirale ville, et de structure.

Sity est une tentative de combler le fossé entre la Chine ancienne et Chine nouvelle avec sa conception inspirée d’un dragon. Le dragon chinois est un animal mythique désignant puissance et de force, les éléments qui sied sans doute une structure d'une telle taille et d'échelle - Sity est un immeuble de 60 étages.

Sous la structure frappante se trouve une rivière et le parc, avec diverses intersections où les piétons peuvent entrer dans le bâtiment. Le reste du monde serait la bienvenue dans une série de routes, les navires traversant la rivière, et une ligne de métro. L'intérieur de la structure est plus difficile à imaginer, même avec l'aide de diagrammes. Nous ne savons qu'il y aura des ascenseurs et des passerelles pour le transport de personnes. Sity est conçu pour être à usage d’occupation mixte, avec un espace résidentiel coexistant avec les espaces de bureau.

" J'espère vraiment que les gens de Shanghai pourront profiter et essayer de réaliser le projet Sity, car tout cela est nouveau dans l’urbanisme et l'architecture dynamique, écologique et durable dans la ville ", a déclaré le co-auteur du projet Anastas Kanev Gizmag.

Les partenaires informels du projet travaillant aux côtés Module Sonik sont la Nouvelle Université Bulgare et l'Université de la foresterie à Sofia.

Sity est une déclaration audacieuse, réellement intégré, il serait sans aucun doute un défi de construire. C'est un morceau d'architecture qui confine à être une œuvre d'art, et il laissera une impression durable sur les visiteurs à Shanghai. En fait, il serait probablement attirer sa juste part des visiteurs dans son propre droit.

La date limite pour les soumissions dans le concours de Shanghai de 2012 Re - Thinking est déjà passée, il est donc maintenant au jury de se prononcer sur l'inscription gagnante. Le gagnant ne sera pas nécessairement ensuite être mise en service, mais l'équipe responsable de la conception car il sera plutôt invité à développer leurs idées.













Source : Sonik module via Architizer

mardi 27 mai 2014

Camargue, le coup de fouet

Si le projet d’halothérapie (soins par le sel et l’air salin) se réalise à Aigues-Mortes, l’image de la Camargue - la nature, les chevaux, les grands espaces - peut en sortir grandie et enrichie du fait de l’audace et de l’originalité de ce dossier crucial.
Petit rappel : la mer Morte n’a pas de concurrent pour flotter comme une bouée dans une eau saturée de sel et soigner certaines affections comme le psoriasis. Or le centre d’halothérapie d’Aigues- Mortes offrira beaucoup plus que ça : un cadre naturel sauvage unique au monde, une architecture aussi immaculée que futuriste (confiée au cabinet montpelliérain François Fontes), des bassins de rêve aménagés par les saliniers pour plonger les baigneurs dans l’extase et un hébergement (60 à 70 chambres 4 étoiles) dans des écologes coiffées de camelles de sel, enfouies dans la nature et auxquelles les résidents accéderont à pied ou en barque électrique.
Pour ne pas troubler la “zénitude” absolue des lieux. Un investissement de 40 à 60 M€, estime le maire d’Aigues-Mortes, Cédric Bonato, qui se bat pour le faire aboutir, en collaboration avec les Salins du Midi.
L'Etat juge réalisable le projet
En un an, les terrains ont été trouvés, dans le secteur des 40 Sols, une dizaine d’hectares classés en zone agricole que Listel a vendue aux Salins du Midi. La première étude de faisabilité, confiée à BRL, est tombée et elle est positive. L’étude d’impact, longue de douze mois, est sur le point de s’achever et ses résultats seront connus dans quelques semaines.
Dans une lettre de cadrage essentielle, le préfet du Gard a pris position en faveur du projet. L’État le juge réalisable et va l’appuyer non sans inviter ses promoteurs à anticiper, de manière pertinente, les recours prévisibles, cette réalisation devant s’intégrer dans un environnement protégé par les risques inondation, la loi Littoral, Natura 2000, les zones humides et d’intérêts écologiques, etc..
Révision du Plu
Pour border le dossier, la mairie d’Aigues-Mortes va accueillir une juriste en fin d’études dont le mémoire portera sur les risques contentieux que ce projet peut susciter. "J’enclencherai ensuite la révision du Plu pour le mettre en conformité avec le Scot, qui pousse à sa réalisation", explique le maire d’Aigues-Mortes.

Cet équipement unique, qui doit créer une centaine d’emplois à l’année, sera confié à un opérateur privé et aura son propre atelier de fabrication, en vue de la vente, de produits de soins et de beauté (sels, boues...), qui sera installé sur le site du Bosquet.


midilibre.fr